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    <title><![CDATA[les dernières nouvelles du jazz]]></title>
    <link>http://www.lesdnj.com/</link>
    <description>actualité du jazz, chroniques des sorties du mois, interviews, portraits, livres, dvds, cds... L'essentiel du jazz actuel est sur les DNJ.</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[les dernières nouvelles du jazz]]></title>
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    <pubDate>Fri, 17 May 2013 10:58:59 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 10:58:59 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2013 www.lesdnj.com</copyright>            <category>Musique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[DENIS Gäbel : « Neon sounds »]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-denis-gabel-neon-sounds-117824807.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">Double Moon Records 2013</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">Denis Gäbel (ts), Pablo Held (fender), Martin Gjakonovski (cb), Jonas Burgwinkel (dms)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/200x197/0/27/67/39/Photos-Sem1-2013/gabel.jpeg" class="noAlign" alt="gabel.jpeg" height="197" width=
    "200"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 12pt;">C'est véritablement la découverte de ce saxophoniste ténor venu d'outre-rhin et qui, pour ma part m'a donné une claque du genre
    de celle que je prends parfois à l'écoute de Joshua Redman ou, dans un autre style de Chris Potter. Totalement inscrit dans la tradition des ténors issus de cette école au son ample, au groove
    incandescent, au placement rythmique exceptionnel. Il paraît que le garçon est très demandé en Allemagne. Tu m'étonnes !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">Ecouter ce qu'il fait sur <em>Halfway Trough</em></span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">avec une
    maîtrise du son incroyable. Denis Gabel est un saxophoniste au discours impétueux,épais et fluide, tranchant dans le lard du jazz funky ou du blues ( comme sur <em>Devil woman</em></span>
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">de Charlie Mingus, seule composition non originale) avec une incroyable maîtrise. On pense sur le plan harmonique, au travail d'un Jerry bergonzi.
    C'est dire toute l'étendue du talent de ce saxophoniste sans aucun complexe et dont la maturité du jeu impressionne déjà. Bien sûr aussi parfois quelques inflexions coltraniennes ( <em>I think I
    know you</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">) mais toujours très discrètement évoquées au profit d'une expression du son plus personnelle. Le garçon donne le tournis,
    emporte tout sur son passage, c'est irrépressible. Peut être pourrions nous ajouter le bémol du fait que l'on aimerait l'entendre aussi dans un tempo plus lent. Et juger de sa sensibilité
    mélodique à laquelle il rechigne un peu. Mais quel groove ! écouter <em>Neon light</em></span> <span style="font-family: Arial; color: silver;">pour apprécier la souplesse du garçon, à l'aise
    dans le tempo comme un poisson dans l'eau. Avec, derrière lui une rythmique qui pulse comme il faut. Sacré groupe, pas manchots pour un sou et notamment un magnifique fender avec Pablo
    Held.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 12pt;">Haute température assurée. Jouissif.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">Jean-Marc Gelin</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/WAw8nBzjK84" frameborder="0" height="315" width="420"></iframe>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 May 2013 07:47:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fcb5cea6d53386d9dee481537cba7b9d</guid>
                        <comments>http://www.lesdnj.com/article-denis-gabel-neon-sounds-117824807-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[PAT METHENY : « Book of angel – vol.20 »]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-pat-metheny-book-of-angel-vol-20-117824651.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">Nonesuch / Tzadik 2013</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">Pat Metheny (tout&nbsp;!), Antonio Sanchez (dms)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">Sortie le 20 main 2013</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/200x177/0/27/67/39/Photos-Sem1-2013/metheny-tap-zorn-2013.jpg" class="noAlign" alt=
    "metheny-tap-zorn-2013.jpg" height="177" width="200"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 12pt;">Metheny/John Zorn : les deux hommes se connaissent bien et s'apprécient mutuellement. Et même si l'on imagine que Pat Metheny ne
    fait pas réellement partie de la cosmologie New-Yorkaise de Zorn, le guitariste du Missouri apprécie le travail de Zorn et le connaît parfaitement. Et cette collaboration inédite donne lieu ici à
    quelque chose d'assez rare dans le milieu musical : voir le projet sortir sous deux labels, celui de Zorn d'un côté ( Tzadik) et celui qui accueille Metheny de l'autre ( Nonesuch).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 12pt;">Que le guitariste se révèle un superbe interprète du Book of Angel pour en signer la 20ème album n'a rien de réellement
    surprenant. On sait que Zorn a l'habitude de faire appel aux musiciens les plus inventifs et les plus créatifs popur interpréter le song book de Masada. On a encore en mémoire les interprtéaion
    données par Medeski Martin and Wood ou encore celles de Joe Lovano dans le volume 12.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 12pt;">Mais qui mieux que Metheny pour en exprimer toute la richesse musicale, puisant à l'acoustique ou à l'électrique et surtout dans
    un instrumentum foisonnant dans toutes les richesses de textures de cette musique Zornienne décidément bine iconoclaste. Où l'on entend parfois Metheny jouer de la guitare comme une mandoline aux
    fines ciselures mélodiques ou encore comme instrument de bruitage pour plonger dans le magma des ténèbres. Il faudrait quelques explications sur les conditions de cet enregistrement. Ainsi
    Hurmiz,morceau presque free enregistré vraisemblablement en une prise dans des conditions qui semblent être celle de home studio ? (où l'on entend le cri d'un enfant à la fin du morceau et un
    "chuuut" qui ne sont pas partis au mixage) et qui &nbsp;montre &nbsp;qu'au delà d'être hyper ( et génialement) arrangé, Metheny sait aussi rester au coeur de l'instant brut. C'est qu'il y a chez
    le guitariste l'exigenc et le sens de l'artisanat de qualité, un compagnonnage rare. Car dans cet album Metheny fait presque tout avec le même talent d'instrumentiste que celui qui a donné
    naissance à son orchestrion. Il faut écouter ses chevauchées fantastiques &nbsp;sur Mastena dans la pure tradition Methenienne faisant vibrer d'une force incroyable la musique de Zorn. C'est
    fort, intense ! Et quel travail de Antonio Sanchez, dont on ne cesse de dire dans ces colonnes qu'il est décidément l'un des plus grands batteurs de la planète jazz.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 12pt;">Metheny entre dans l'intime, c-a-d dans la compréhension très forte qu'il a de la musique de Zorn et de son potentiel émotif. Et
    la démonstration qu'il fait ici c'est qu'il est véritablement un génie de l'arrangement et de l'orchestration. Il faut écouter Sarieloù c'est tout son orchestre imaginaire qui se met en branle.
    Dans ce morceau : des mouvements, des tiroirs qui s'ouvrent, des intentions sucrées et salées, du doux et de l'épicé dans un même mouvement porté par la guitare Methenienne qui brille, qui
    brille. Exceptionnel !!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 12pt;">Que ceux qui pensent que le Book of Angel se répète inlassablement lèvent le doigt et se dénoncent. Car cet album va les ramener
    à la réalité d'une magnifique rencontre de deux génies musicaux du jazz et de la musique du XXIème siècle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 8.0pt; font-family: Arial; color: silver;">Jean-Marc Gelin</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 May 2013 07:34:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">147e50e644842aa96fd2231c07b739fc</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-pat-metheny-book-of-angel-vol-20-117824651-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[3 soirées évènements à l'Espace Sorano]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-3-soirees-evenements-a-l-espace-sorano-117800258.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">L’Espace Daniel-Sorano prend le tempo du jazz</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">les 24-25-26 mai 2013</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Direction artistique : Vincent Bessières</span><br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    &nbsp;<br>
    <span style="font-size: 12pt;">Pendant trois jours du mois de mai, l’Espace Daniel-Sorano prend le tempo du jazz.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">De son histoire, en rendant un hommage inédit au grand saxophoniste Dexter Gordon.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">De son présent, en dévoilant la première d’une création de Christophe Dal Sasso pour big band.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">De son avenir, en invitant le groupe Yôkaï mené par une jeune musicienne, Anne Paceo.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Cinéma, rencontre, concert pour les enfants, bœuf… le jazz prend ses quartiers à Vincennes. Amateurs et professionnels, petits et grands, profs et élèves, experts
    ou dilettantes, à l’air libre du jardin ou sous les projecteurs du théâtre, la porte de l’Espace Daniel-Sorano sera ouverte à tous les publics, pour fêter une musique qui n’a pas fini de nous
    enchanter.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt;">Vendredi 24 mai 2013</span><br>
    <span style="font-size: 18pt;">Concert « YÔKAÏ » d’Anne Paceo</span><br>
    20 heures<br>
    Anne Paceo (batterie), Emile Parisien (saxophone ténor et soprano), Leonardo Montana (piano), Pierre Perchaud (guitare), Chris Jennings (contrebasse).
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/100x66/0/27/67/39/Photos-Sem1-2013/annepaceo.jpg" class="noAlign" alt="annepaceo.jpg" height="66" width="100"><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Composé de certains des représentants les plus doués de la nouvelle vague du jazz français, le groupe Yôkaï est le dernier projet en date de la jeune batteuse Anne
    Paceo. À 29 ans, la lauréate des Victoires du jazz en 2011 propose sous ce nom aux consonances exotiques un répertoire nourri de ses voyages, dont les développements alternent rêveries poétiques
    et élans lyriques. D’une musique en prise avec les sons d’aujourd’hui, marquée par l’influence du rock, Yôkaï est habité par l'inspiration du saxophoniste Emile Parisien (prix du musicien
    français 2012 de l'Académie du jazz) et du guitariste Pierre Perchaud (membre de l'actuel Orchestre national de jazz), avec le concours du contrebassiste canadien Chris Jennings et du pianiste
    d’origine brésilienne, Leonardo Montana. « Générosité de l’avenir. (…) Écoutons Yôkaï » intimait Francis Marmande dans Le Monde. Oui, et en direct, c’est encore mieux !</span><br>
    &nbsp;<br>
    <span style="font-size: 12pt;">En amont de son concert, Anne Paceo mènera une action pédagogique auprès des élèves de la classe d’option musique du lycée Hector-Berlioz de Vincennes, sous la
    direction de leur professeur Jean-Philippe Baldassari, en partenariat avec l’Espace Daniel-Sorano.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    Samedi 25 mai 2013<br>
    &nbsp;« Jazz 4 kids » avec le trio de Jean-Philippe Scali<br>
    17 heures<br>
    Concert jeune public (5-10 ans)<br>
    Jean-Philippe Scali (saxophone alto et baryton), Frédéric Nardin (orgue), Manuel Franchi (batterie). Durée : 45 minutes.<br>
    &nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/75x100/0/27/67/39/Photos-Sem1-2013/jean-philippe-scali-20120321104008.jpg" class="noAlign" alt="jean-philippe-scali-20120321104008.jpg" height="100"
    width="75"><br>
    « Jazz sur l’herbe », apéro-jazz<br>
    18 heures<br>
    Animé par les musiciens de l’atelier jazz de l’Edim dans le jardin<br>
    <br>
    Christophe Dal Sasso Big Band « LE HORLA » - création<br>
    20 heures<br>
    Christophe Dal Sasso (flûte, composition, arrangement), Julien Alour, David Dupuis (trompette, bugle), Boris Pokora (sax alto, flûte, clarinette), Sophie Alour, Lionel Belmondo (sax ténor, flûte,
    clarinette), Thomas Savy (clarinette basse, clarinette), Merrill Jerome Edwards, Bastien Stil (trombone), Pierre de Bethmann (piano), Manuel Marchès (contrebasse), Donald Kontomanou
    (batterie).<br>
    Compositeur-arrangeur dont la réputation n’est plus à faire, Christophe Dal Sasso a apporté sa contribution à quelques-unes des aventures jazzistiques parmi les plus ambitieuses de ces dernières
    années, dont l’Hymne au soleil de Lionel Belmondo et une création pour David Liebman et l’Ensemble Intercontemporain. Entre audace d’écriture et liberté de jeu, réminiscences personnelles et
    inventions formelles, son big band réunit la fine fleur des musiciens français, tels les saxophonistes Lionel Belmondo et Sophie Alour, le pianiste Pierre de Bethmann ou encore le clarinettiste
    Thomas Savy. Alors qu’il vient tout juste de faire paraître « Ressac » (Discograph), un album qui confronte un comédien, une pianiste classique et une formation de jazz, sur des compositions
    inspirées par son attachement à la Méditerranée, Christophe Dal Sasso s’attaque déjà un nouveau répertoire : une création inspirée du roman fantastique de Guy de Maupassant, Le Horla, point de
    départ d’une exploration orchestrale. Un imaginaire littéraire transmué en musique, aux confins du savoir-faire classique et de l’âme du jazz.<br>
    &nbsp;<br>
    Ce concert qui verra la création d’une œuvre nouvelle de Christophe Dal Sasso d’après Le Horla de Maupassant, fera l’objet d’un enregistrement public en vue de la publication du prochain disque
    de la formation.<br>
    &nbsp;<br>
    Bœuf animé par l'Edim<br>
    À partir de 22 heures</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    Dimanche 26 mai 2013<br>
    Journée spéciale "Our Man in Paris", hommage à Dexter Gordon</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/193x300/0/27/67/39/Photos-Sem1-2013/autour_de_minuit-1.jpg" class="noAlign" alt="autour_de_minuit-1.jpg" height="300" width=
    "193"><br>
    Considéré comme le premier saxophoniste ténor à avoir adopté le be-bop de Charlie Parker et Dizzy Gillespie, Dexter Gordon (1923-1990) fut l’un des géants du jazz moderne, et pas seulement par la
    taille ! La carrière de ce grand interprète de standards et maître des ballades connut des haut et des bas, jusqu’à ce qu’il se fixe en Europe au début des années soixante, où il résida jusqu’en
    1976. Dix ans plus tard, il fut, avec François Cluzet, l’interprète inoubliable du film « Autour de minuit » de Bertrand Tavernier, pour lequel obtint une nomination aux Oscars. En souvenir du
    temps qu’il passa à Paris, et dans le cadre des manifestations organisées à l'’occasion du 90ème anniversaire de sa naissance, Tempo Jazz célèbre ce géant du jazz pendant toute une journée.<br>
    <br>
    14h30 : projection du film "Autour de minuit" (1986) de Bertrand Tavernier, avec Dexter Gordon, François Cluzet.<br>
    <br>
    <span style="text-decoration: underline;"><strong>17h : table-ronde autour du film en présence de Bertrand Tavernier (cinéaste), Maxine Gordon (épouse de Dexter Gordon), Robert O’Meally (Columbia
    University).</strong></span><br>
    <br>
    18h30 : Concert "Our Man in Paris, Revisited" : Lew Tabackin rencontre&nbsp; Vincent Bourgeyx Trio – Inédit<br>
    Lew Tabackin (sax ténor, flûte), Vincent Bourgeyx (piano), Pierre Boussaguet (contrebasse), Mourad Benhammou (batterie).<br>
    Connu pour le big band qu’il codirigeait avec son épouse, la pianiste Toshiko Akiyoshi, le saxophoniste Lew Tabackin (Philadelphie, 1940) est un saxophoniste puissant et véloce qui s'inscrit
    directement dans la lignée des grands ténors des années 1960. Partenaire de musiciens tels que Donald Byrd et Freddie Hubbard, passé par le groupe d'Elvin Jones, il a notamment cosigné des
    disques avec Phil Woods, Warne Marsh ou John Lewis. Aujourd'hui, il est l'un des derniers grands saxophonistes du hard bop et n'a rien perdu de son énergie.<br>
    Il rend hommage à l’une de ses sources d’inspiration, en compagnie du trio du pianiste Vincent Bourgeyx, formé à l’école du swing et du be-bop à New York, en revisitant le répertoire du mythique
    « Our Man in Paris » (Blue Note), enregistré par Dexter Gordon à Paris, le 23 mai 1963, soit, à trois jours près, un demi-siècle avant ce concert.<br>
    <br>
    Exposition de photographies de Dexter Gordon à Paris par Francis Wolff (courtesy of Mosaic Images).<br>
    Entre 1963 et 1964, la compagnie Blue Note organisa à Paris plusieurs séances d’enregistrement avec Dexter Gordon pour lesquelles elle dépêcha l’un de ses responsables, Francis Wolff, également
    photographe attitré du label. Ce sont quelques-uns des clichés réalisés par Wolff à cette occasion, dont plusieurs inédits, qui seront exposés pendant Tempo Jazz, en hommage au saxophoniste et à
    ses liens avec notre capitale.<br>
    &nbsp;<br>
    Cette journée spéciale s’inscrit dans la série de manifestations "Dex @ 90" organisée par la Dexter Gordon Society aux Etats-Unis, en France et au Danemark, pour célébrer le 90e anniversaire de
    la naissance de Dexter Gordon.<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 May 2013 07:57:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e1cbfc84c66d62479824baee853dc226</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Sébastien TEXIER: "Toxic parasites" - (S Chambon)]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-sebastien-texier-toxic-parasites-117762820.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><img height="300" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/0/27/67/39/Photos-Sem1-2013/sebtexier.jpg" alt=
    "sebtexier" class="GcheTexte"><strong>Label Cristal records/ Distributeur harmonia mundi</strong></span><br>
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Sortie 17 avril 2013</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">On aime le début en fanfare, faussement&nbsp; joyeux, étrangement répétitif du dernier opus du clarinettiste
    poly-instrumentiste <strong>Sébastien Texier</strong>. Les élements se déchaînent dans ce premier thème, le rythme devient haletant.&nbsp; Qui sont donc ces parasites toxiques? Pas les compagnons
    de son quintet, tous leaders à leur façon, <strong>Bruno Angelini</strong> au piano, <strong>Alain Vankenhove</strong> à la trompette et au bugle, la paire rythmique solide et ardente de
    <strong>Fred Chiffoleau</strong> et <strong>Guillaume Dommartin</strong> ? A moins qu’il ne faille prendre « toxique » au sens d’entêtants, enivrants... Ce sont plutôt la peur, l’insouciance,
    l’inconscience humaines qui s’avèrent&nbsp; germes maléfiques. La fragilité humaine oblige à une certaine humilité, la colère militante monte face à l’absurdité du monde avec la dernière
    composition dédiée aux victimes de Fukushima....&nbsp; Avec cet épilogue, à l’heure où il faudrait tirer des bilans, on a l’impression d’être au cœur des tensions entre raison et irraisonné,
    touchant de près à cette « contamination » rampante.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Mais revenons à la musique de Sébastien Texier, auteur des huit compositions de l’album. Quelle façon énergique et
    touchante de se jeter dans la musique comme dans cet « Are you sure ? » qui assurément l’est, intense, persistant. Sa musique produit son effet, relayée par un piano, fluide, sombre, presque
    toujours intrépide. On note la circularité des morceaux qui s’enchaînent dans une suite de belle continuité, avec un « Mumble blues » vibrant, qui n’échappe pourtant pas à une dimension
    hypnotique. On est frappé de cette répétition lancinante de certains thèmes comme dans l’abrupt « Toxic parasites ». Les compositions, plutôt classiques dans leur ensemble, sonnent bien avec ces
    formidables instrumentistes, la musique évoluant de climats labyrinthiques, créant un vague à l’âme crépusculaire, un spleen intimiste, en ambiances plus engagées et percussives. Dans une
    alternance de thèmes bienvenue, chacun prend largement sa place, en pleine connivence, dans la douceur veloutée du son, la caresse de la mélodie ou dans des soli plus angoissants, comme dans
    «l’Insouciance», tout un art de l’inquiétude en sourdine. Ce qui confère au quintet l’allure d’une entreprise collective avec une musique qui, sans être propice à la rêverie, sait jouer des
    demi-teintes d’une méditation sous surveillance. Ainsi, virevoltants ou mélancoliques, mais toujours lyriques, ces thèmes sobrement beaux&nbsp; dessinent un patchwork&nbsp; de préoccupations
    intimes ou citoyennes à partager chez soi ou en club entre amis. Performance à suivre!</span><br>
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Sophie Chambon</span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 May 2013 15:27:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b4b60837ec4cfad63ac374234a41866b</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-sebastien-texier-toxic-parasites-117762820-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[SEBASTIEN TEXIER : «Toxic parasites» - (Jm Gelin)]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-sebastien-texier-toxic-parasites-117745455.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">Cristal records 2013</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 10pt;">Sébastien Texier ( as,cl)&nbsp;;&nbsp; Alain vankenhove (tp), Fréderic Chiffoleau(cb), Bruno Angelini (p), Guillaumme Domartin
    (dms)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: silver;"><img height="200" width="200" src="http://img.over-blog.com/200x200/0/27/67/39/Photos-Sem1-2013/sebtexier.jpg" alt="sebtexier.jpg" class="noAlign"></span><span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; color: silver;">C’est l’album de la maturité pour Sébastien Texier. Le saxophoniste rompt ici avec une esthétique très poétique qui
    était un peu sa marque de fabrique ( voir le magnifique album consacré il y a quelques années au facteur Cheval, enregsitré avec Edouard Bineau, «&nbsp;L’Obsessioniste&nbsp;») mais qui lui
    donnait aussi une image un peu lisse. Avec sa nouvelle équipe et des compositions ultra-efficaces et magnifiquement écrites, il crée au contraire ici une sorte de sound unit, un groupe ultra
    homogène fait de personnalités musicales affirmées qui, chacunes, trouvent leur place dans cette mécanique impressionnante. Car Texier affirme ici son caractère. Bien trempé. Une sorte de
    virilité dans le jeu, à la fois puissant et incroyable de maîtrise, associé à une belle sensualité. Il faut entendre ce <em>Mumble Blues</em></span> <span style=
    "font-family: Arial; color: silver;">qu’il porte à haut niveau d’incandescence en déchirant le son de sa clarinette comme pour aborder ce thème dans le crade et le poisseux d‘un blues qui colle
    aux basques. Car derrière le travail compositionnel il y a aussi tout un travail sur le son. Ecoutez <em>Song for Paul Motian</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">, morceau
    sublime, éthéré et flottant dans une brume sensuelle qui enveloppe&nbsp;! Quel plus bel hommage à Motian que ce thème ou encore cet autre thème&nbsp;: <em>Le courage ne fait pas
    tout</em></span><span style="font-family: Arial; color: silver;">qui a aussi cette même façon de marier la structure formelle avec la liberté du presque free. Il y a du jazz là-dedans. Du qui
    puise aux racines. Sébastien Texier entre dans son sujet sans fioritures. Compose admirablement. S’entoure de vrais guerriers à l’âme sensible. Il y a par ailleurs de belles envolées hard bop sur
    lesquelles le saxophoniste fait montre d’une belle agilité et prouve, qu’à bon escient, mais à bon escient seulement, il sait emballer le tempo.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver; font-size: 12pt;">Au fil d’un album complet et cohérent Sébastien Texier impose un groupe et un collectif. Au fil de cet album on découvre
    plusieurs facettes de son jeu, plusieurs inspirations et des climats différents. Sébastien Texier est pluriel et son talent fait de lui un&nbsp; saxophoniste aussi prolixe que tendre, aussi viril
    que sensuel. Au fil de cet album Sébastien Texier s’impose petit à petit non seulement comme un saxophoniste de grand talent mais aussi comme un vrai leader d’un groupe épatant.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">Jean-Marc Gelin</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; color: silver;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div>
    <iframe width="560" frameborder="0" src="http://www.youtube.com/embed/OHbS4dw9iG0" height="315"></iframe>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 May 2013 20:37:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2b04f436f3ca4a349e96ddc0f9df522d</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-sebastien-texier-toxic-parasites-117745455-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Rémi CHARMASSON quintet : "The Wind cries Jimi"]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-remi-charmasson-quintet-the-wind-cries-jimi-117607391.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href=
    "http://idata.over-blog.com/0/27/67/39/2013/Remi-CHARMASSON-quintet--The-Wind-cries-Jimi.jpg"><img height="300" width="300" src=
    "http://img.over-blog.com/300x300/0/27/67/39/2013/Remi-CHARMASSON-quintet--The-Wind-cries-Jimi.jpg" alt="Remi-CHARMASSON-quintet--The-Wind-cries-Jimi.jpg" class="GcheTexte"></a><strong>Ajmi
    series</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Voilà un&nbsp; titre astucieux et poétique pour un hommage au génial gaucher de Seattle. On pouvait néanmoins avoir quelque
    inquiétude à l'idée d'entendre une nouvelle&nbsp; version des tubes hendrixiens, plus ou moins remaniés. C'est compter sans le talent du guitariste <strong>Rémi Charmasson</strong> qui a
    attendu&nbsp; longtemps avant de créer un projet personnel, en quintet, à&nbsp; partir de l'univers si créatif du guitariste.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">C'est <em>" Little wing "</em> qui commence l'album, l'une des ballades lyriques en diable de Jimi
    <strong>Hendrix</strong>,&nbsp; portrait fantasmé d'une jeune femme, plutôt&nbsp; éthérée. Après la longue introduction au piano de <strong>Perrine Mansuy</strong> vraiment troublante,
    <strong>Laure Donnat</strong> continue à nous désorienter, en étirant les mots très sensuellement et ce n'est qu'ensuite que l'accompagnement " classique " guitare-basse-batterie joue vraiment la
    mélodie, le nerf rythmique du quintet étant merveilleusement assuré par le (contre)bassiste <strong>Bernard Santacruz</strong> et le jeune batteur <strong>Bruno Bertrand</strong>.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">En effet le parti pris de l'album n'est pas de rivaliser en riffs de guitare saturée, en&nbsp; distorsions déchaînées, en
    effets de la wah wah dont Hendrix tira des sons insoupçonnés des créateurs même ou premiers utilisateurs que furent Cream et Zappa . Il est certain qu'on&nbsp; ne pourra jamais&nbsp; ressentir
    l'onde de choc déclenchée par&nbsp; les strates d'électricité du jeu tourbillonnant d'Hendrix. Mais Rémi Charmasson&nbsp; connaît tout ou presque de son instrument. Donc, il ne voulait pas trop
    la jouer " guitar hero " sauf sur quelques moments judicieusement choisis (on peut tout de même se faire&nbsp; plaisir)&nbsp; comme sur " Voodoo Chile ", ou " Wait until tomorrow ", qu'Hendrix
    considérait&nbsp; bizarrement comme une chanson commerciale ! Nul doute que Charmasson sait faire chanter ses guitares.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Pour le reste, il fait confiance aux femmes du groupe, la pianiste Perrine Mansuy à l'univers singulier et la chanteuse
    Laure Donnat (on se souvient de son dernier projet sur Billie Holiday) pour rehausser ses arrangements&nbsp; du répertoire hendrixien. Certaines versions se rapprochent de l'original&nbsp; comme
    le délicieux " The wind cries Mary " qui finit pourtant dans un crescendo de " Hey Jude ",&nbsp; single de McCartney sorti en 68. Ce qui souligne un aspect intéressant des compositions qui tirent
    sur le versant pop. Le répertoire choisi par Rémi Charmasson permet en effet de couvrir plusieurs aspects de la personnalité d'Hendrix et de saisir l'évolution d'une carrière courte, mouvementée,
    incandescente. Ainsi " Burning of the Midnight Lamp " a un statut particulier dans la discographie hendrixienne, puisque ce single de 1967 " illustre l'évolution musicale d'Hendrix, en six mois
    d' <em>Are you experienced ?</em> à&nbsp; <em>Axis : Bold as Love</em>, avec une orchestration chargée, clavecin, chœurs et guitare jouée comme une mandoline ", nous rappelle l'un des
    spécialistes les plus sérieux du sujet,&nbsp; Régis Canselier, dans <strong>Jimi HENDRIX, le rêve inachevé</strong>, remarquable&nbsp; travail aux éditions du Mot et du Reste. Dans "One Rainy
    Wish", de&nbsp; <em>Axis : Bold as Love</em>, Hendrix a conçu ses parties de guitare (Fender Stratocaster et Octavia) plus comme un compositeur que comme un simple guitariste. Hendrix se livrant
    à des séances d'improvisation épiques, à des tentatives constantes d'exploration, voilà pourquoi, sans doute, plus de quarante ans après sa mort, il nous bouleverse encore.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><em>The Wind cries Jimi</em> n'est&nbsp; donc pas un tribut à l'intention des fans, des collectionneurs, des amateurs
    perdus devant la profusion d'albums qui ressortent. C'est le "Labour of Love&nbsp; de quelqu'un qui a grandi avec Jimi Hendrix, qui s'est nourri de l'époque et de sa formidable richesse, et qui
    tente joliment ses propres variations avec une autre instrumentation et des musiciennes. De&nbsp; "Them&nbsp;Changes", l'une des compositions les plus célèbres de Buddy Miles dans le&nbsp;
    dernier groupe&nbsp; Band of Gypsies, avec des improvisations du batteur d'inspiration soul, voire gospel et un solo funky d'Hendrix, la version du quintet en fait autre chose d'absolument&nbsp;
    moderne et de très différent. De l'intérêt des variations autour de " standards " qui constitue l'esprit même du jazz, se réapproprier et adapter des mélodies et compositions aimées sans en faire
    des " remakes ". Le final&nbsp; "People get ready&nbsp; n'est pas d' Hendrix mais de <strong>Curtis Mayfield</strong>, très engagé à l'époque dans les luttes raciales. Sans que cela ne soit trop
    décalé, ce choix éclaire la vision plurielle du quintet.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Sophie Chambon</span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 May 2013 14:15:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e948dd66470e157abe76c7ae6e948d69</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-remi-charmasson-quintet-the-wind-cries-jimi-117607391-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[RUSCONI: "Revolution"]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-rusconi-revolution-117515386.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href=
    "http://idata.over-blog.com/0/27/67/39/2013/rusconi-revolution.jpg"><img height="300" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/0/27/67/39/2013/rusconi-revolution.jpg" alt=
    "rusconi-revolution.jpg" class="GcheTexte"></a><a href="http://www.beejazz.com" target="_blank"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Bee Jazz</span></a>/
    Abeille Musique Distribution</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Voilà un trio étranger qui sait très vite imposer son style étrange, à la lisière du rock et du jazz, dans les marges.
    Hypnotique, les boucles et autres effets, distorsions et sons trafiqués,&nbsp; feed backs, space echo, les chœurs lancinants et cristallins&nbsp; entraînent vite dans une transe bienvenue. Un
    piano lyrique mais aussi insidieusement répétitif ( le long et fascinant « Alice in the sky » bénéficie en outre de la guitare acérée du grand&nbsp; Fred Frith), une contrebasse excitante, une
    batterie nerveuse, souvent fracassante à la façon de « The Bad Plus », tout cela produit une matière très rock, plus que jazz (avouons-le), aux climats souvent planants, parfois sous tension,
    subtilement&nbsp; inquiétants. Prônant une esthétique de dandys décontractés et&nbsp; quelque peu irrévérencieux, le trio est en plus adepte de vidéos et d’art contemporain. Hélas le sampler
    proposé ne nous donne pas l’occasion de vérifier si leur vision de l’art « total » s’adapte aux ambiances décalées et insolites de leur musique. Mais le véritable album en propose des exemples.
    Intéressant donc de vérifier par vous même cette conception transversale de pratiques artistiques.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Au fait qui est <a href="http://www.rusconi-music.com" target="_blank">Rusconi</a> ? Un trio de&nbsp; Suisses trentenaires
    qui répondent aux noms de <strong>Stefan Rusconi</strong> ( piano, Space Echo....), <strong>Fabian Gisler</strong> (contrebasse), <strong>Claudio Strüby&nbsp;</strong> (batterie, glockenspiel)
    qui jouent ensemble depuis huit ans.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Leur cinquième album <em>Revolution</em> (pourquoi ce titre, d’ailleurs ?) comporte 9 titres dont « Tempelhof »&nbsp; est
    déjà un single qui passe à la radio suisse ou allemande, dans ces pays où le groupe joue tout naturellement. « Kaonashi » aux voix éthérées et le contrasté « False awakening » ne sont jamais
    âpres, rudes, mais intenses et persistants, leur musique fait son effet en dépit de tout, et l’on s’abandonne à cette ritournelle sous l’emprise des sons exacerbés.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Evidemment, les influences sont multiples, même si Sonic Youth est une référence favorite : les deux derniers titres en
    live, reprises de «Hits of sunshine » et « Theresa’s sound-world » font émerger un groove fiévreux, sauvage et stylé.&nbsp; Sans être la révolution musicale annoncée, le trio est assurément à
    suivre...</span><br>
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Sophie Chambon</span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 May 2013 10:31:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f7a31ac6f0d0cd6c9ceba7aa0d1d5eea</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-rusconi-revolution-117515386-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sylvain Cathala Trio : « Flow and cycle »]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-sylvain-cathala-trio-flow-and-cycle-117417573.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Helvetica; color: silver;">Sylvain Cathala ( ts), Sarah Murcia (cb), Christophe Lavergne (dms)</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Helvetica; color: silver;">&nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/200x200/0/27/67/39/Photos-Sem1-2013/cathala.jpg" class="noAlign" alt="cathala.jpg" height="200"
    width="200"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Helvetica; color: silver; font-size: 14pt;">Enfin le grand disque que l'on attendait de Sylvain Cathala. Juste énorme.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Helvetica; color: silver; font-size: 14pt;">Il y a dans cet album une dimension colemanienne (entendez Steve Coleman) avec cette formidable puissance du son, cette
    musique exigeante propulsée par une dynamique rythmique dans laquelle Sarah Murcia à la contrebasse prend enfin son envol pour s'imposer dans le registre des contrebassistes de talent ( ce que
    pour ma part je me refusais à admettre lorsqu'elle s'exprimait dans d'autres groupes mais qui constitute une évidence à laquelle je me range avec ravissement).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Helvetica; color: silver; font-size: 14pt;">Oui, la musique de Sylvain Cathala est excitante. Il y a comme des leçons d'Anthony Braxton dans cette architecture musicale
    basée sur le perfection &nbsp;rythmique et harmonique qui flirte ave&nbsp; l’agencement et les codes mathématiques.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Helvetica; color: silver; font-size: 14pt;">Dans ce jeu à trois, l'énergie circule, passe de l'un à l’autre comme une fluide vital et peut s'écouter comme autant de
    combinaisons de solos, duos ou trios. C'est dire ce qu'il y a de compréhension partagée de l'instant, de fusion des intentions.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Helvetica; color: silver; font-size: 14pt;">Sylvain Cathala n'aime pas la facilité et la musique qu'il propose est tout sauf simple. Et pourtant c'est le talent des
    grands musiciens que de donner à cette musique non-easy cette sorte d'évidence à l'écoute, de rendre limpide les structures harmoniques et rythmiques les plus complexes pour en faire finalement
    une musique qui s'offre à tous. Il suffit d'écouter ce 3ème thème pour se convaincre de la force du discours. Il y a dans cette musique une puissance du groove qui dépasse les clichés du jazz
    ternaire pour faire la démonstration que des structures rythmiques savantes savent groover de manière irresistible (je me souviens de cette discussion avec Sylvain où il était question de la
    musique Aka dont d’une manière ou d’une autre il revient ). Ce groove que ces trois-là impulsent emporte tout. Un flot irrépressible porté par Sylvain Cathala véritablement impressionnant dans à
    peu près tous les registres. Car le saxophoniste franchit une nouvelle étape dans son jeu pour s’imposer totalement dans cet album où le lyrisme de son discours, son phrasé, son sens de
    l’improvisation, sa maîtrise du son et son placement rythmique l’imposent comme l’un des meilleurs. Dans ses maîtres on imagine qu’un Tony Malaby ne doit pas être loin. Il est vrai que dans les
    deux cas c’est l’intelligence du jazz qui explose. Avec brio.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Helvetica; color: silver; font-size: 14pt;">Jean-Marc Gelin</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Apr 2013 09:03:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">141ab196ecbf54fccfb3d52e4a9ac6ee</guid>
                <category>Chroniques CD</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-sylvain-cathala-trio-flow-and-cycle-117417573-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[RAVEL de Jean ECHENOZ]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-ravel-de-jean-echenoz-117331512.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Mise en scène Anne Marie- LAZARINI</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Musique originale <a href="http://www.andyemler.eu" target="_blank"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Andy Emler</span></a></span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Création <a href="http://www.artistic-ath%C3%A9vains.com" target="_blank">Les Athévains</a></span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Coproduction La Compagnie aime l’air et Théâtre 95</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Du 27 mars au 05 mai 2013</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Etrange expérience vraiment que de parler d’une musique conçue pour un spectacle de théâtre (que je ne pourrai voir) mais
    dont je peux lire le texte qui a inspiré la pièce. Il s’agit du <strong>Ravel</strong> de Jean Echenoz paru aux éditions de Minuit en 2006. Jusqu’au 5 mai, au théâtre Artistic Athévains, dans le
    11ème à Paris, ce RAVEL (interprété par Michel Ouimet ) retrace les dix dernières années de la vie du compositeur (1875-1937) depuis sa folle tournée aux Etats Unis en 1927. Ce spectacle, mis en
    scène par Anne Marie Lazarini, est joué par le pianiste Andy Emler qui a composét «quelques pages musicales à la manière de... », dans le même esprit que l’écrivain dont l’écriture, toute
    musicale, est faite de brisures, de changements de tempos. Dans ses pages se joue une vie, sa fin plutôt, « celle de Ravel qui fuit sous ses doigts ». On pourrait reprendre en effet une formule
    d’un autre livre d’Echenoz, <strong>Cherokee</strong>, pour qualifier Ravel, dandy « un peu absent de lui même».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Sans voir l’acteur interpréter le compositeur au caractère singulièrement difficile, je relis le texte épuré, élégamment
    ironique, tout en écoutant la musique. L’écrivain a composé une partition imaginaire, immergé dans l’univers ravélien. « Ravel serait donc une biographie romancée du musicien ? Non plutôt une vie
    réinventée, avec ses sinuosités, ses failles, ses absences, ses incertitudes... » lit-on dans les liner notes de cet album que l’on peut se procurer au spectacle. Un récit sans fioritures,
    retransmis en version quasi-intégrale sur cet homme dont on connaît si peu de la vie privée, qui semble n’avoir eu comme passion que la seule musique. Le spectacle lui redonne vie, incarné par
    les comédiens et la musique jouée, improvisée sur un piano peint en bleu.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Alors pourquoi ne pas avoir pris la musique de Ravel elle-même, des fragments des œuvres évoquées, à savoir le Concerto en
    sol, « conçu non pas pour le piano mais contre lui », le Concerto en ré, et surtout le fameux Boléro dont Echenoz nous explique si bien la genèse : « Il sait très bien ce qu’il a fait, il n’y a
    pas de forme à proprement parler, pas de développement ni de modulation, juste du rythme et de l’arrangement... Phrase ressassée, chose sans espoir, c’est seulement fait pour être dansé. » La
    tentative serait, dans ce cas, purement illustrative. Avec le choix d’ Andy Emler, leparti-pris tout à fait réussi, fait plus qu’ évoquer, s’inscrit tout contre la figure ravélienne. Quand on
    aime Ravel, on ne peut pas ne pas aimer le jazz, à moins que ce ne soit l’inverse. Sans vraiment le savoir, Ravel a créé un système, ouvert une voie aux jazzmen à venir. Attiré par « cet art neuf
    et périssable », Ravel a découragé néanmoins Gershwin, venu lui demander des cours de composition. La réponse fut sans appel, « lui représentant qu’il risquerait de perdre sa spontanéité
    mélodique, et pour faire quoi, que du mauvais Ravel ... Et puis bon Gershwin, son succès universel ne lui suffit plus, il vise plus haut mais les moyens lui manquent, on ne va pas quand même
    l’écraser en les lui donnant. »</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">L’ influence de Ravel a irrigué nombre de musiques plus contemporaines, y compris des musiques de films. Andy Emler s’en
    est souvenu dans cet exercice de style qui n’en manque pas, à la manière d’un pastiche littéraire, au sens le plus noble du terme. Pas de caricature dans ce « labour of love », mais au contraire
    une version originale de « my own Ravel », une extrême fidélité au mot, au signe près, de la chose écrite, des partitions. Savoir recréer l’univers, les couleurs, le raffinement complexe de cet
    écrivain de musique, solitaire, distant, immense orchestrateur et arrangeur minutieux. Sous le charme de l’écriture superbement distante d’Echenoz, Andy Emler s‘est prêté à son tour au jeu de
    faire revivre lui aussi le compositeur, et comme il connaît son Ravel « de mémoire vive », il en est ressorti avec 9 pièces écrites et cinq improvisations.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">« Ravel préfère considérer le plus longtemps possible la surface blanche et grise...dans l’idée d’en extraire une ligne
    mélodique, un rythme, un leitmotiv, pourquoi pas. Il sait bien que cela ne se passe jamais ainsi, que l’inspiration n’existe pas, qu’on ne compose que sur le clavier. »</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Voilà une expérience intégrale passionnante, finement transversale qui unit littérature, théâtre et musique. Un portrait
    littéraire et musical dont, on ose l’espérer, Ravel aurait aimé la justesse dans la recréation même.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Sophie Chambon</span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 24 Apr 2013 10:06:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c142c370a79480c35775bf8fe88a57ba</guid>
                <category>Compte-rendus de concerts</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-ravel-de-jean-echenoz-117331512-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[J-7 pour la Journée Internationale du Jazz]]></title>
        <link>http://www.lesdnj.com/article-j-7-pour-la-journee-internationale-du-jazz-117314715.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">J-7 pour la Journée Internationale du Jazz</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">N’attendez pas le dernier moment pour vous inscrire sur le site <a href=
    "http://www.jazzdayparis.com">www.jazzdayparis.com</a> afin d’assister aux multiples manifestations-gratuites- organisées par l’Association Paris Jazz Club le 30 avril de 14 heures à 2 heures du
    matin dans les quatre clubs de la Rue des Lombards : Le Baiser Salé – Le Duc des Lombards - Sunside – Sunset.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Ce sont 48 évènements qui sont programmés –détail sur <a href="http://www.parisjazzclub.net">www.parisjazzclub.net</a> avec
    concerts, master classes et débats sur des thèmes comme la production discographique, la programmation (en clubs et en festivals), l’histoire du jazz….La liste des participants met en appétit :
    Laurent de Wilde, Gregory Porter, Tony Tixier, Géraldine Laurent, Leila Martial, Pierre Christophe, Vincent Peirani, Mario Canonge…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-language: EN-US; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-language: AR-SA;">
    <span style="color: #000000;">&nbsp;<img height="300" width="216" src="http://img.over-blog.com/216x300/0/27/67/39/2013/Journee-Internationale-du-Jazz.JPG" alt=
    "Journee-Internationale-du-Jazz.JPG" class="CtreTexte"></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Initiée par l’UNESCO et le Thelonious Monk Institute of Jazz, la Journée Internationale du Jazz, qui célèbre sa deuxième
    édition cette année, comprend des manifestations dans une centaine de villes dans le monde ce dernier jour du mois d’avril.</span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">.</span><br>
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Jean-Louis Lemarchand</span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 23 Apr 2013 15:57:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">55905582999593bfad2dbff2454d45ca</guid>
                <category>Evènements</category>        <comments>http://www.lesdnj.com/article-j-7-pour-la-journee-internationale-du-jazz-117314715-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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