Les Dernières Nouvelles du Jazz

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Mardi 17 août 2010 2 17 /08 /2010 14:30

 

Aux Dernières Nouvelles du Jazz, nous souhaitions rendre hommage à cette grande chanteuse de jazz qu'était Abbey Lincoln. Pour cela, nous vous proposons de la retrouver, chanteuse vivante, lors d'un magnifique concert impromptu enregistré en 1967 à la Maison de la Radio, avec un quintet de circonstances composé de Max Roach, Johnny Griffin, Maurice Vander et Gilbert Rovère.

 

 

 

 

 

 

Le NY Times lui a consacré un bel article.

 

 

lincoln3-popup.jpgAbbey Lincoln, 1991. (Jack Vartoogian/FrontRowPhotos)


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Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 07:54

Wayne SHORTER: le compositeur-saxophoniste extra-terrestre (*)

Antoine Hervé (exposant, p), Jean-Charles Richard (ss). 09.02.2010 à l’Auditorium de Saint-Germain des Prés

A Franck

 

antoineherve.JPG

 

 

Le concept d’Antoine Hervé est connu, le contenu de ses leçons successives est en revanche trop rarement explicité. Car il faut un talent singulier (de pédagogue, de conteur) pour dévoiler et illustrer à un public indéterminé (combien d’initiés ? Combien de néophytes ?) la personnalité, le parcours, les conceptions musicales d’un Bill Evans, d’un Charlie Mingus, d’un Chick Corea, sans rien céder par ailleurs sur l’exigence du jazzman concertiste. Bien loin des clichés ou des raccourcis stériles qui continuent d’alimenter une version tronquée de l’histoire et, pour tout dire, un certain snobisme, la curiosité empathique, le sens de la nuance et de la formule, le décorticage humoristique et savant tout à la fois, font par exemple de la leçon consacrée à Oscar Peterson (qu’on aurait pu penser, à tort, assez éloigné des références premières d’Antoine Hervé) ou à McCoy Tyner de purs joyaux qui commencent au demeurant à se décliner dans tout l’hexagone. Le 09.02.2010, Antoine Hervé consacrait sa leçon à Wayne Shorter. Exercice redoutable tant l’œuvre, la pensée et la démarche du saxophoniste ont essaimé sur (et suscité) des continents sans autre lien évident à première approche que son génie de compositeur auquel on l’a trop souvent réduit, de Blakey à Miles, de Weather Report à la « saudade » brésilienne la plus subtile, sans parler de ses collaborations multiples (Santana, Steely Dan, Salif Keita, Joni Mitchell, Pino Daniele, etc.). Fort heureusement, Antoine Hervé avait choisi, pour illustrer cette fabuleuse trajectoire, le saxophoniste soprano Jean-Charles Richard (découvert entre autres formations en un sidérant duo complice avec la chanteuse Claudia Solal) dont la sonorité, la justesse, la sensualité, la connaissance intime de l’œuvre shorterien, ont fait merveille toute la soirée. Outre sa maîtrise pianistique et sa jubilation patente face à un répertoire aussi divers que fascinant, la sûreté de jugement et l’ampleur de vues d’Antoine Hervé ont, si l’on peut dire, fait le reste. Insistance majeure sur l’amitié et la différenciation Shorter / Coltrane, sur l’impact décisif de l’album « Speak No Evil » (véritable manifeste poétique gravé le soir de Noël 1964) dont le duo interpréta superbement les deux-tiers sans pour autant délaisser (comme c’est trop souvent le cas) d’autres jalons marquants (outre la pêche au trésor davisienne : « Fall » et autres « Footprints », « Beauty and the Beast » issu de la superbe rencontre de Wayne avec Milton Nascimento en 1974, l’album « Atlantis » et un joyau tiré de la fin de comète Weather Report : « Face On A Barroom Floor »). Reprenant / Partageant / Validant largement (1) les orientations et concepts d’un petit opuscule (que les DNJ faillirent bien chroniquer en son temps : « Les Singularités Flottantes de Wayne Shorter », éd. Rouge Profond, coll. Birdland, 2005), sur le renouvellement du traitement du matériau mélodique et la définition d’un nouvel espace musical par le saxophoniste, Antoine Hervé et Jean-Charles Richard démontrèrent amplement combien Wayne Shorter, ancré plus qu’on ne l’a cru dans le terreau du jazz américain (le blues et les racines spirituelles du hard-bop, le groove), travaillant l’exigence mélodico-harmonique jusqu’à l’extrême, avait su et continuait de transcender l’un et l’autre jusque dans son quartet actuel, débouchant sur un discours poétique éminemment personnel, virtuose dans sa vigueur la plus elliptique et qui restera, sans nul doute, majeur dans la fécondation de l’imaginaire musical du demi-siècle écoulé.       

 

Stéphane Carini.

 

 

(1) constat aimablement confirmé par Antoine Hervé à l’auteur de ces lignes en coulisses,  à l’issue de la conférence.

(*) le titre "Wayne Shorter, le compositeur-saxophoniste extra-terrestre" est celui retenu par A. HERVE pour son concert-conférence.

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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 07:27


La 52ème cérémonie des Grammy Awards a euy lieu hier soir à Los Angeles.
Dans la catégorie "jazz", les heureux élus sont  :




Meilleur Album de Jazz Contemporain :
Joe Zawinul & The Zawinul Syndicate - 75

zawinul.jpg

Meilleur Album de Jazz Vocal : Kurt Elling - Dedicated to You : Kurt Elling Sings the Music of Coltrane and Hartman Kurt-Elling-Dedicated-To-You.jpg


Meilleure Impro de Jazz en Solo : Terrence Blanchard - Dancin' 4 Chicken


Meilleur Album de Jazz Instrumental : Five Peace Band Live


Meilleur Album d'Ensemble de Jazz : New Orleans Jazz Orchestra - Book One

new-orleans-book-one.jpg
Meilleur Album de Jazz Latin : Bebo Valdes and Chucho Valdes - Juntos Para Siempre
bebo-et-chucho-valdes.jpg
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 12:14

 

 

 

 

 

John HOLLENBECK est nominé aux Grammy Awards pour le meilleur enregistrement dans la catégorie

Best Large Jazz Ensemble!

 

 

"The drummer and composer John Hollenbeck inhabits a world of gleaming modernity, and Eternal Interlude reflects both the clarity and brightness of his vision."

 - Nate Chinen, The New York Times, August 16, 2009

Eternal Interlude chosen as one of WNYC's jazz records of the decade. 

 

The recording also made it into the LA Times Top 10

 

 

This really isn’t a jazz recording, nor a classical one, either. The instrumentation reminds one of the jazz big bands of old, which have long since disappeared, but this group lives in a world without classification. The composer/percussionist is comfortable using musical elements from a vast array of genres, including modern classical, jazz, and progressive rock. The effect is a completely unique sonic palette that can shimmer and float, or drive and rock.  
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