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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 18:52


marylin-copie-1.jpgParution 23 avril 2012
TANA EDITIONS
456 pages (170x230mm)
Prix : 31 euros

Dans LE PETIT LIVRE A OFFRIR A UN AMATEUR DE JAZZ, du même éditeur TANA, on peut lire :
Le jazz se découvre en tous lieux, à tout âge et de mille manières : par la chanson, en discernant le groove incomparable d’Eddie Louiss dans les chansons de Nougaro ; par la danse et la comédie musicale avec le bondissant Gene Kelly dans  Un Américain à Paris ou Singin in the Rain ; par le cinéma  encore avec le chant si poignant de Marilyn Monroe, à la fin de Certains l’aiment  chaud, susurrant I’m through with love 

Dans le Marilyn  Monroe de A à Z, 200 photos et 200 entrées reconstituent les fragments d’un portrait- puzzle passionnant  de la star. Les références au jazz existent, dans les 30 films qui sont retenus à son actif,  dans les chansons qu’elle interpréta ( I wanna be loved by you, Specialization, Let’s make love, Incurably romantic, My heart belongs to Daddy...)
On apprend aussi au hasard des entrées que sa chanteuse préférée était Ella Fitzgerald (p.166), qu’elle eut une relation très particulière avec Frank Sinatra et les autres membres du « rat pack », qu’elle n’aimait pas chanter en public ...
Avec ce dictionnaire qui se lit comme un roman, ou se feuillette au gré de ses envies, on apprend beaucoup de choses sur le cinéma et l’Amérique : se dessine en filigrane  le portrait d’une époque où  le jazz régnait  de façon absolue ...

NB : Consultez sans hésitation l’index, la bibliographie et la filmographie  très complets.

Sophie Chambon

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Published by Sophie Chambon - dans Livres - BD
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carini 14/07/2012


Quelques nuances ou précisions :


- on n'a tout de même pas attendu cet ouvrage pour connaître "la relation très particulière" entre Marilyn et le "rat pack" !


- il faut remarquer par ailleurs que la périodde de gloire de l'actrice n'est précisément plus celle d'un règne absolu du jazz (cela
c'est les années 30 / 40) dont l'influence est mise à mal par l'émergence du rock et bientôt de la soul music lorsqu'elle quittera les circuits locaux confidentiels ; 


- en complément à l'ouvrage chroniqué, je signale l'incontournable opus du grand Donald SPOTO, "Marilyn, la biographie" (1993, Presses
de la Cité) qui a en effet éclairé de manière définitive la constitution progressive, au travers de son enfance et de son adolescence, de l'icône Marilyn, les circonstances précises de sa mort
et, plus directement pour ce qui est évoqué dans l'article, certaines moeurs hollywoodiennes : le rôle de divers "gourous-psychologues-psychiatres" tels Ralph Greenson dont l'emprise sur la star
fut considérable et, à travers eux, un accès quasi-illimité à toutes les substances médicamenteuses et / ou toxiques....


- une appréciation personnelle enfin : le chant de Marilyn comme clé d'entrée dans le jazz me paraît secondaire auhourd'hui. Le rôle
d'un H. Mancini (sa bande-son d'Hatari ou de Breakfast at Tiffany's), de Lalo Schifrin (l'indicatif de Mannix reste un régal) et de la publicité (soyons contemporains) en ce qu'elle a
mondialement révélé à qui les ignorait les voix noires de B. Holiday et de D. Washington, me semble beaucoup plus conséquent....


Cordialement,


S.CARINI.