Toutes les parutions

old_kro.jpg

Dernières parutions

 

Marthouret-Matthieu-Quartet Upbeats w  MATTHIEU MARTHOURET


  sclavis sources

LOUIS SCLAVIS ATLAS TRIO

  Cherchez la femme - Original Sound De luxe

CHERCHEZ LA FEMME

  PIANO SOLO LEGENDS - Original Sound De luxe

PIANO SOLO LEGENDS

  pelt

JEREMY PELT : « Soul »

  verlyfleur de l'eau

FRANCOIS VERLY : " A fleur d'eau"


 

  PeifferB Improvision COUVBERNARD PEIFFER


Jacques Schwarz-Bart Quartet 

JACQUES SCHWARZ-BART : « The art of dreaming »

nico-gori-frsd-hersch-copie-1.jpg 

NICO GORI & FRED HERSCH

angelini falzone

 

 

 

 

 

  BRUNO ANGELINI & FRED HERSCH

 

  CARLOS MAZA- Descanso del SaltimbanquiCARLOS MAZA

  dewilde

  LAURENT DE WILDE

  Jannuska - halway tree

  KARL JANNUSKA

  guillaume-perret-electric-epic,M83982

  GUILLAUME PERRET & The Electric Epic

  get-the-blessing-2

  GET THE BLESSING 

 

  ambrosetti

   FRANCO AMBROSETTI 

  film noir

FILMS NOIRS/JAZZ POEM   

  elisabeth-kontomanou-secret-of-the-wind-feat-geri-allen

Elisabeth KONTOMANOU  

  TRIO LALISSE SOLER CHABASSE + Raphaël IMBERT

  TRIO LALISSE SOLER CHABASSE + RAPHAEL IMBERT

  linxjoaobjo

  DAVID LINX – MARIA JOAO – BJO 

  shai maestro

   SHAI MAESTRO

 

  kami quintet

  KAMI QUINTET

 billy hart

  BILLY HART : « All our reasons »

 Hildegard-Lernt-Fliegen Cinema w018

  HILDEGARD LERNT FLIEGEN  

 DANCEFLOOR Leila martial pochetteok

  LEILA MARTIAL

 

 

  

 ROBERT GLASPER

ROBERT GLASPER 

 

neil-cowley-trio-the-face-of-mount-molehill NEIL COWLEY Trio 

 

  esperanza spalding

ESPERANZA SPALDING

 

tocanne roger 2011a  BRUNO TOCANNE & HENRI ROGER 


romano sclavis texier 

  ROMANO SCLAVIS TEXIER + RAVA, NGUYEN LE, BOJAN Z :" 3 + 3"


mondy-copie-1 

  VINCENT MONDY Quartet 


edouard bineau 

  EDOUARD BINEAU

klezmer-nova-l-entre-deux 

  KLEZMER NOVA 


bojan-z-soul-shelter 

  BOJAN Z  


DP Awakening recto full 

   DAVID PREZ


empirical  

   EMPIRICAL 

eric-bibb-deeper-in-the-well  

       ERIC BIBB


chick corea  

      CHICK COREA : " The Continents : Concerto for quintet and for chamber orchestra"

  scali

      Jean-Philippe Scali :

« Evidence »

  Malia BlackOrchid

      MALIA : « Black Orchid »

  jazzarium

     

GUILLAUME SAINT-JAMES JAZZARIUM / POLIS

  TrioLibero

     

Andy Sheppard : « Trio Libero »

  my truong

     

Jean My Truong : « Tribute To Miles Davis : The Blue Light »

  ahmad jamal blue-moon feb2012

     

AHMAD JAMAL : " Blue moon"

  dave-brubeck-their-last-time-out

     

DAVE BRUBECK QUARTET : " Their last time out concert"

  BACCARINI

    MARIA LAURA BACCARINI

  tord gustavsen

  TORD GUSTAVSEN QUARTET

 

  jones haden

HANK JONES ET CHARLIE HADEN 

 

  pieranunzi permutation

ENRICO PIERANUNZI

 

  PealaAngeliniBearzatti MoveIs w

PEALA/ANGELINI/

BEARZATTI

 

  littardi

LAURA LITTARDI : «Inner Dance »

 
 

  Mahieux

MAHIEUX “FAMILY LIFE” QUARTET 

 gregory porter water

GREGORY PORTER 

 

gaelhorellou GAEL HORELLOU SEXTET 


DUMOULIN rainbow bodyJozef DUMOULIN


kokler

Adam KOKLER


Mario-Canonge-copie-1.jpg

MARIO CANONGE


john escreet

JOHN ESCREET : « Exception to the rule »


BLASER BOUNDLESS

Samuel BLASER QUARTET : « BOUNDLESS »


delbecq houle 

BENOIT DELBECQ & FRANCOIS HOULE

dress cde  DRESS CODE : " Far away"

vazytouille
VAZYTOUILLE

JD ALLEN

JD ALLEN, un ténor à découvrir d'urgence

 

David-Weiss-&-Point-of-Departure-Snuck-Out

chico et rita

Chico et Rita  

ray charles live

RAY CHARLES : "LIVE IN FRANCE 1961"

 

vrak

Vrak’Trio :  Crossroads Project 

 

parent1

Nicolas Parent Trio : « Moments »

trovesi

Gianluigi Trovesi – Gianni Coscia : « Frère Jacques, Round About Offenbach »

rudresh-mahanthappa-samdhi

Rudresh Mahanthappa : « Samdhi »


rez-abbasi-invocation-cd-cover-art
REZ ABASSI : « Invocation »


larry

Larry Schneider, Alain Soler, Lionel d’Hauenens


COUDERC 96X96

Frédéric Couderc : "Coudophonie"


VidalJacques FablesOfMingus

JACQUES VIDAL


 

dedierlabbe

DIDIER LABBE

 

 

BRAD MEHLDAU, KEVIN HAYES, PATRICK ZIMMERLI Modern Music-13

Chick-Corea-and-Stefano-Bollani-Orvieto

 

DEUX DUOS DE PIANO ET UN MONUMENT


 

clarinet masters original sound deluxeCLARINET MASTERS - Original Sound Deluxe


 

Love songs Original Sound DeluxeLOVE SONGS - Original Sound Deluxe


 

tamdevilliers
TAM DE VILLIERS 

(concert de sortie de disque le 28 oct.) 


 

schorp
BRUNO SCHORP

(concert de sortie de disque le 27 oct.) 


 

Portraet eines Anachronisten vignette 1482
DAS KAFF   

 

versini mary lou
SYLVIA VERSINI : " With Mary Lou in my heart"
 


 

miles67
MILES DAVIS QUINTET : Live in Europe 1967 : the bootleg series vol.1 


  

louis-winsberg-marseille-marseille-111925061

LOUIS WINSBERG

 

 

malcom braff

MALCOM BRAFF : « Inside »  


 

adam-cruz-milestone1

ADAM CRUZ : « Milestone »  
Samedi 7 octobre 2006 6 07 /10 /Oct /2006 08:59

JJ Toots Thielemans : “One road for the movie”

 

Verve 2006

 

Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Samedi 7 octobre 2006 6 07 /10 /Oct /2006 08:57

JJJJ FLORIAN WEBER: “Minsarah”

 

Enja 2006

 

Florian Weber (p), Jeff Denson (cb), Ziv Ravitz (dm)

 

 

Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /Oct /2006 09:20

LE RIRE DE SWANN – André HodeirCollec. Rouge Profond  2006, 140p. 14€

 

André Hodeir on le sait est une légende. Ses écrits ont marqué l’histoire de la critique et du journalisme de jazz avec quelques écrits célèbres comme  « Hommes et problèmes du jazz » paru en 1954 ou encore « Les mondes du jazz » en 1970 ou encore « Jazzistiques ».A 85 ans il publie un petit recueil de nouvelles qui n’ont pas grand-chose à voir avec le jazz mais dans lequel la musique est toujours bien présente. 13 petites nouvelles délicieuses où l’auteur écrit à la première personne et raconte des histoires entre absurde et surréalisme. On le trouve, écrivain célèbre égaré par hasard au paradis des musiciens, on entre dans sa famille où un oncle animateur de télé possède un étrange pouvoir, on le voit transformé en Babby Sitter essayant de faire découvrir la musique à un enfant capricieux et attachant. Les violonistes c’est bien normal (Hodeir est violoniste lui-même) peuplent cet ouvrage truculent qui raconte des petits instants de vie rêvés, des fragments d’histoire qui ouvrent sur tous les possibles et tous les imaginaires. La musique est là en surimpression toujours tapie dans un coin ou au centre du débat. Les musiciens sont de géniaux tartuffes à la fois imaginaires et terriblement humains. C’est un ouvrage remarquable, magnifiquement écrit au surréalisme parfois drôle , souvent émouvant et toujours malicieux. Jean-Marc Gelin

 

 

 

 

 

 

 

 


Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /Oct /2006 09:17

TOUS LES BLUES D’ALBERT AYLER – Simon GuibertCollec. Voyage au bout d’une vie. Vol.2 é/dite. 2005, 133p. 12€

 

 

 

 

 

 

 

Nous avions évoqué avant l’été le petit ouvrage que cet éditeur avait consacré à la mort de Chet Baker. Séduits par la conception de cette collection consacrée à la disparition mythique des quelques figures légendaires du siècle (John Lennon, Jim Morrison, Jean Seberg, Pasolini, Saint Exupery….) nous sommes remontés à des premiers numéros consacré à une autre légende du jazz, Albert Ayler.Le 25 novembre 1970 le corps du saxophoniste est retrouvé sans vie à Brooklyn dans l’East River. Noyade. C’est la conclusion officielle et celle qui aujourd’hui après avoir trouvé ses détracteurs semble être la cause la plus unanimement reconnue. 133 pages courtes, concises et tranchantes comme de minuscules focus, des spots éclairants pour nous faire comprendre la personnalité d’Albert Ayler. Le saxophoniste qui se raconte, des amis qui l’ont croisés et qui parlent (Alain Corneau ou Delpheil de Ton ) et les plus proches ceux pour qui la disparition d’Albert Ayler sonna comme un drame, Daniel Caux et Michel Le Bris qui tous deux partirent enqûeter sur la mort d’Albert Ayler. Par bribes on essaie de comprendre la haine que suscita souvent sa musique difficile (le faire jouer à Pleyel n’était ce pas l’envoyer aux Lions !). On approche timidement ces relations d’amour-haine avec sa mère (la lettre envoyée par Myrtle Ayler au journaliste français est terrible d’absence d’amour). Cette mère qui déclara un jour à propos de son fils «  j’aurais préféré qu’il n’ai jamais existé ». En Europe paradoxalement, Albert Ayler est aimé. Il revient de Saint Paul de Vence auréolé d’un immense succès à la Fondation Maeght mais aux Etats-Unis, son pays, se retrouve plus bas que terre à tel point que son label pourtant prestigieux (Impulse, le label de John Coltrane) vient de rompre son contrat. Et puis ce lourd sentiment de culpabilité vis-à-vis de son frère qu’il regarde impuissant basculer vers la folie. On connaît les relations de celui que l’on surnommait Holy Ghost avec Dieu et l’inspiration qu’il trouvait dans la bible. Albert Ayler était l’homme d’un passion dévorante celle de la création, de l’art pour l’art. Le discours d’Ayler était un chant de vie, une sorte de flot créateur animé par le sentiment de jouer quelque chose qui émane de l’instant, du suprême : « ailleurs lorsque je jouais  il arrivait que les gens disent que c’était mauvais et cela me faisait pleurer car ce que je jouais, c’est vraiment c que je ressentais ». Bien sûr cet ouvrage n’est pas un ouvrage sur la vie et l’œuvre de Albert Ayler. C’est un ouvrage bref  au rythme quasi radiophonique qui ne possède aucun sens mais a ce charme des objets parfois inutiles. En quelques fragments de mots et quelques éclats de musiques suggérés et surtout grâce  à quelques paroles souvent très belles de ses proches il rend pour un instant sa part de vérité à l’artiste que fut Albert Ayler. Restitue pour un instant la passion devastatrtice de la création brute. La brutalité de la création. Celle devant laquelle nous ne pouvons jamais rester indifférents. Jean-Marc Gelin

 

 

 

 

 

 


Voir les 0 commentaires
Lundi 2 octobre 2006 1 02 /10 /Oct /2006 09:21

Le Festival Jazz à La Villette nous a réservé de beaux moments. Bien sûr nous fumes assez triste de voir Abbey Lincoln (76 ans) annuler son concert pour raison de santé. N’empêche il y a quelques vétérans qui ont su nous régaler. Certes Charlie Haden par exemple avec son new Libération Music Orchestra n’a pas provoqué chez nous un enthousiasme débordant et à l’image de l’album sorti l’an dernier, nous retrouvâmes des solistes que nous savons par ailleurs excellents (Tony Malaby, Chris Cheek ou Miguel Zenon) cantonné dans une sorte de réserve gentille. On est bine loin des cris rauques de Gato Barbieri et du tranchant de Don Cherry. Reste que la belle amitié complice entre Haden et Carla Bley ne cesse de nous émouvoir. Dans l’émotion tout le monde avait aussi une pensée pour le saxophoniste Dewey Redman  (le père de Joshua) qui fut justement l’un des piliers du LMO.

 

 

 

Toujours à la Villette William Parker déclencha la foudre et irradia la scène du Cabaret Sauvage pour la reprise du spectacle déjà présenté à Banlieues Bleues quelques années auparavant. Son hommage à Curtis Mayfield est une des expériences musicales les plus intéressantes du moment et cette rencontre entre Jazz et Soul music, cet enchevêtrement des deux musiques est assurément une belle réussite. Beaucoup de choses dans ce concert et beaucoup d’émotion. Parker reprit quelques thèmes bien connus de Mayfield comme Pusherman, Move On Up, People Get Ready, Give Me Your Love... Nous fumons alors subjugués par la grâce de la chanteuse Leena Conquest aussi gracile dans le chant que dans la danse. L’immense poète Amiri Baraka (Leroy Jones) etait là et nous gratifiait de ses magnifiques textes slammés en prolongement, en écho détournés de ceux de Mayfield. Le pianiste Dave Burrell  sur le premier morceau sorti un chorus tout droit venu de l’espace où l’on retrouvait quelques similitudes avec le jeu d’un Django Bates. Mais surtout, et comme toujours l’association Parker avec Hamid Drake (qui est selon nous pas loin d’être aujourd’hui le meilleur batteur de sa génération), cette association là relève du surnaturel. De l’entente télépathique. De la magie noire. Lorsque les deux sont ensemble on a affaire, comme me le disait Jacques Bisceglia  à l’oreille, à la meilleure rythmique au monde. Pas loin d’être vrai.

 

 

 

 

Les nuits manouche de l’Européen sont désormais un rendez vous incontournable du jazz gypsy. Ce soir là nous étions allé entendre Angelo Debarre et Ludovic Beier dont l’album paru cet été chez Chant du Monde, « Entre ciel et terre » nous avait totalement conquis.  Et ce que les deux hommes nous donnèrent ce soir là était en droite ligne du bonheur que nous avions à l’écoute de l’album. D’abord parce que Angelo Debarre confirme qu’il est un immense guitariste manouche. Pas du genre à dévaler les grilles  toute allure et les accords de passage sur un standard de Django. Plutôt du genre à mettre dans chacune de ses notes un petit supplément d’âme. Ce millième de seconde où la note prend son temps avant de partir, ce glissando subtil, cette légère distorsion. Car même dans les tempos lents Angelo Debarre met une vraie force dans chacune de ses notes montrant qu’il se situe dans une autre inspiration que celle qui consiste à faire la course avec la pompe. Une vraie force subtile.  Quand à Ludovic Beier c’est un partenaire idéal qui sait se faire à la fois présent et discret. Présence dans les chorus où l’inspiration mélodique se situe dans la ligné des Gus Viseur et Joe Privat, mariant ainsi le jazz manouche et le balloche du samedi soir. Discret dans son sens de l’accompagnement. Beier est aussi un admirable compositeur. Ses compos entre bossa et gypsy sont une pure merveille. Assurément Debarre et Beier forment un couple efficace et  nous montrent qu’il se passe (enfin !) des choses  dans le jazz manouche.

 

 

 

 

Un peu plus loin dans la soirée nous sommes allé entendre un autre guitariste. Manu Codjia nous donnait au Sunside un  aperçu de son prochain album avec Daniel Humair. Codjia confirmait là qu’il est l’un des guitaristes majeurs de la scène française. Le pilier du Strada de Texier s’inscrit dans un registre proche de Hendricks mais aussi de Zappa. Ses compositions shorteriennes de haute volée nous transportent dans un univers fait de moelleux étiré et de foudre guerrière. Il y a dans sa façon de jouer une large part de l’histoire du jazz qui commence avec Wes Montgomery et se poursuit jusqu’aux guitar héro du rock. Ce qui nous fait attendre avec impatience la sortie de son prochain album.

 

 

 

 

Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

Texte Libre

recevoir les dnj

Chercher dans les DNJ

Jazzmagazine

jazzmag.png

la galaxie DNJ

logo-timekiwi.jpg icon-twitter.png facebook-logo.png
logo-G-.jpg logo-pearltrees.png logo-netvibes

Nous contacter

--- Envoyez-nous vos disques et maquettes ---

Jean-Marc Gelin

91 rue Villiers de l'Isle Adam

75020 Paris

@: jmgelin AT free.fr

Qui sommes nous?

  Jean-Marc Gelin  

photos-2010-2011 0951

 

Sophie Chambon 

Mariage RJM 06 09 148

  

 

Julie-Anna

Dalay-Schwartz

JADS1.jpg

 

Tristan Loriaut

tristan.JPG

 

Jérôme Gransac

Mon-avatar

 

Lionel Eskenazi

 LIonel



Pascal Rozat

 Pascal rozat

 


Jean-Louis Lemarchand
  LEMARCHAND-Jean-Louis-10

 

  Patrick Audoux

Pat 10x10

Syndiquez vous!

  • Flux RSS des articles